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Les transferts maternels

Même si ce genre d’événement est peu fréquent, il est parfois nécessaire de transférer une femme enceinte dans une maternité d’un niveau pédiatrique supérieur (transfert in utero).

Ces transferts représentent 2 à 3 % des grossesses. La mère est transférée soit par ambulance privée, soit au moyen d’une ambulance de SAMU ou par hélicoptère au cours d’un transfert médicalisé. Le mode de transport choisi dépend de l’état maternel et est établi après concertation entre le médecin qui transfère, celui qui accueille et le régulateur du SAMU. Les informations concernant la grossesse sont transmises au service receveur. Selon l’évolution, la mère sera « retransférée » dans sa maternité d’origine pour y accoucher après stabilisation du problème qui a motivé son transfert, ou bien accouchera dans la maternité où elle a été transférée.

Il existe des contre-indications à ces « transferts in utero » : par exemple lorsque l’accouchement est imminent et risque de survenir dans l’ambulance, ou encore si la surveillance de l’enfant impose une naissance immédiate. Dans ces cas, l’enfant sera transféré après la naissance dans des conditions adéquates. La mère peut alors rejoindre son enfant (rapprochement mère – enfant) en fonction des lits disponibles.

Plus rarement la mère est transférée après l’accouchement parce qu’une complication nécessite des soins particuliers : c’est un transfert en post-partum.

Référence :

Annexe à la charte du RPCA, actualisée juin 2014 mis à jour novembre 2016