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Les guides de bonnes pratiques

Aide à l’arrêt du tabac (édition 2008)


L’arrêt de la consommation de tabac doit intervenir le plus tôt possible, et quel que soit l’âge : encourager les patients ou les sensibiliser à l’arrêt est toujours une action positive. Les médecins généralistes sont bien placés pour faire ce travail. Les fumeurs les consultent plus tôt dans leur parcours de dépendance et l’aide au sevrage peut alors être très efficace.


Certes, la plainte du fumeur n’est pas forcément verbalisée et nous manquons souvent de bonnes occasions d’aider nos patients à l’arrêt. Mais aborder régulièrement la question du tabagisme suscite des demandes d’arrêts plus précoces que lorsque rien n’est dit entre médecin et patient fumeur.


En tenant compte des freins à la réalisation des sevrages tabagiques en médecine générale (manque de temps, manque de formation, résistance des patients à aborder le tabagisme), le réseau ADDICA? (Addictions Précarité Champagne-Ardenne) met à votre disposition un guide tabac élaboré par des médecins généralistes et des tabacologues au sein du réseau.


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Alcool en dehors de la dépendance (édition 2009)

Il existe aujourd’hui au moins 1,5 à 2 millions d’alcoolo-dépendants en France, mais également 3 à 5 millions de personnes en danger avec l’alcool à cause d’un usage à risque ou d’un usage nocif.


Les médecins généralistes sont en première ligne et donc particulièrement bien situés pour effectuer le repérage des conduites d’alcoolisation en dehors de la dépendance. Ils ont un rôle important à jouer dans la réduction des risques et dans la prévention des complications induites par le mésusage. Une intervention précoce peut modifier une trajectoire de consommation qui conduirait un patient vers la dépendance.


Le niveau de motivation d’une personne est également considéré comme un des déterminants principaux du résultat de la prise en charge alcoologique. Ainsi, il apparaît essentiel de préciser chez tout sujet en difficulté avec l’alcool, à un moment donné, son niveau de motivation à changer son comportement de consommation.


La recherche des leviers d’implication, d’identification et de croyance susceptibles d’infléchir les habitudes de consommations des patients en difficultés avec l’alcool, représente une difficulté certaine pour les médecins.


En tenant compte de ces freins, le réseau ADDICA? (Addictions Précarité Champagne-Ardenne) met à votre disposition un guide élaboré par des généralistes et des alcoologues au sein du réseau.


Il est toujours utile de préciser le statut alcoolique de tous ses patients.


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Alcool dans la dépendance (édition 2011)

En France on estime à 2 millions le nombre de patients alcoolo-dépendants. Une étude réalisée par l’O.R.S.? de Champagne-Ardenne [1] a mis en évidence que 6% de la patientèle d’un médecin généraliste est considérée comme alcoolo-dépendante avec une grande variabilité en fonction du sexe – 10% des hommes contre 3% des femmes – et de l’âge - la classe des 55-64 ans étant la plus concernée –.
Mais la prise en charge de ces patients est complexe et nécessite un travail pluriprofessionnel coordonné.


Afin de vous aider, le réseau de santé addictions et précarité de Champagne Ardenne (ADDICA?) vous propose un guide de bonnes pratiques sur la prise en charge des patients dépendants à l’alcool mis à jour à partir des dernières publications sur le sujet.


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Drogues illicites (édition 2009)

Aujourd’hui près de 120 000 personnes bénéficient en France d’un traitement de substitution aux opiacés que ce soit par buprénorphine ou méthadone. 97% d’entre eux se sont adressés à un médecin généraliste pour leur traitement de substitution*.


Si les médecins généralistes sont en première ligne de la prise en charge médicale de ces patients, ils sont aussi souvent seuls et parfois en difficultés : le manque d’information et de formation sur le sujet, ne facilitant pas cette prise en charge parfois complexe :

  • Comment rédiger une ordonnance et faciliter la communication avec le pharmacien ?
  • Quelles sont les idées fortes à retenir dans ce type de prise en charge ?
  • Comment gérer sur le long terme ce type de traitement ?


A partir de ces questions pratiques, le réseau de santé ADDICA? propose à tous les médecins généralistes de Champagne Ardenne une plaquette d’aide à la prise en charge des patients nécessitant un traitement de substitutions aux opiacés.


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Hépatite C (édition 2007)

L’hépatite virale C (HVC) constitue un véritable problème de santé publique. Découvert en 1989, le virus de l’hépatite C (VHC) est responsable, à l’époque, de la majorité des hépatites non « A », non « B » post-transfusionnelles.


Aujourd’hui, la prévalence de l’hépatite C est variable selon les pays mais on estime qu’il existe 170 millions de porteurs chroniques du VHC dans le monde soit 3% de la population avec 3 à 4 millions de nouveaux cas chaque année.

En France 300 000 personnes ont une infection chronique par le VHC soit presque 0,5% de la population. 100 000 personnes n’ont pas été dépistées. La prévalence de l’infection par le VHC est de 60% environ chez les usagers de drogue intraveineuse (IV). Elle est d’environ 25% chez les sujets infectés par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH). La durée d’incubation du virus de l’hépatite C est de 5 à 12 semaines. L’hépatite C est le plus souvent asymptomatique (20% seulement de forme ictérique).


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Usager de drogues en garde à vue (édition 2013)

L’objectif de cette plaquette d ‘aide à la décision est d’informer les praticiens sur la posture à tenir vis-à-vis de la prescription de méthadone et sur les recommandations de prise en charge lors des gardes à vue.


Le contenu est élaboré à partir de la conférence de consensus sur l’intervention du médecin auprès des personnes en garde à vue publiée par la HAS? en 2004. 


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Repérage Précoce et Intervention Brève en alcoologie (RPIB)

Il existe aujourd’hui au moins 1,5 à 2 millions d’alcoolo-dépendants en France, mais également 3 à 5 millions de personnes en danger avec l’alcool à cause d’un usage à risque ou d’un usage nocif.


Si les médecins généralistes sont en première ligne et donc particulièrement bien placés pour effectuer le repérage des conduites d’alcoolisation en dehors de la dépendance, chacun a un rôle important à jouer dans la réduction des risques et dans la prévention des complications induites par le mésusage. Une intervention brève peut modifier une trajectoire de consommation qui conduirait le patient vers la dépendance.


Quelques minutes peuvent suffire pour aborder efficacement la question de l’alcool et accompagner le patient vers un changement de ses habitudes de consommation.


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